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Le clivage gauche/droite : quelles réalités en France ?

Lola CAUWET et Mélinée FARRUGIA (2012), Double Licence de Science Politique et d’Histoire, Université Panthéon-Sorbonne. 

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       Les notions de gauche et de droite datent de la Révolution française. Lors des débats constitutionnels à l’Assemblée, les partisans du pouvoir royal se plaçaient à la droite de l’hémicycle tandis que ses opposants se réunissaient à gauche. Progressivement, ces deux camps ont été associés à des valeurs distinctes : la gauche à la justice sociale, l’égalité et la solidarité; la droite à l’ordre, le travail et la responsabilité individuelle. Ce clivage structurant, produit des contraintes institutionnelles et constitutionnelles, a permis d’assurer la stabilité gouvernementale de la Ve République. Si la bipolarisation fournit une grille de lecture permettant d’analyser le champ politique français, le terme de clivage est contesté. Certains politologues soutiennent que l’opposition gauche/droite s’estompe. De fait, le clivage gauche/droite ne suffit plus à expliquer les enjeux politiques actuels et il n’existe plus de frontière infranchissable entre la gauche d’une part, et la droite d’autre part.

Quelle est l’origine du clivage gauche/droite en France et de quelle manière évolue-t-il depuis la naissance de la Ve République ?

 I. Les origines du clivage gauche/droite

      A. Les grands clivages sociaux à l’origine du clivage gauche/droite

D’après le politologue et sociologue norvégien Stein Rokkan[1], quatre grands clivages socio-culturels sont à l’origine des visions et des divisions du monde politique. Le clivage gauche/droite résulte et reflète ces divisions de la société : Eglise/Etat, centre/périphéries, possédants/travailleurs, rural/urbain. Selon Daniel-Louis Seiler[2], chacun de ces conflits a créé deux familles de partis, l’une plutôt conservatiste, l’autre plutôt progressiste. Le conflit Eglise/Etat donne naissance aux partis religieux (démocrate-chrétien en Europe) et aux partis laïcs (anticlérical). Le clivage centre/périphéries quant à lui concourt à la création des partis centralistes et des partis autonomistes. Le clivage possédant/travailleurs génère les partis bourgeois et ouvriers, les uns se revendiquant comme les défenseurs des intérêts de l’élite industrielle, les autres prétendant défendre les intérêts de la classe prolétarienne. Enfin, le clivage rural/urbain, accentué par la Révolution industrielle et l’urbanisation, donne naissance au partis agrariens et citadins.

Par la suite, le « choc de 1962 »[3] et ses conséquences contribuent à consolider le clivage gauche/droite.

      B. Fait majoritaire et bipolarisation

En 1958, les constituants cherchent à renforcer le pouvoir exécutif, à remédier à l’instabilité parlementaire -fléau de la IVème République- ainsi qu’à l’instabilité intra-partisane, source d’une instabilité gouvernementale chronique. Se pose le problème de l’absence de majorité parlementaire, qui menace la stabilité gouvernementale sous la IVème République. Opposé à l’élection du Président au suffrage universel direct proposée par De Gaulle, le Parlement vote une motion de censure contre le gouvernement de Georges Pompidou. En réponse, De Gaulle dissout l’Assemblée. Cet épisode suscite la crainte de l’Assemblée vis-à-vis du gouvernement et donne progressivement naissance au fait majoritaire, c’est-à-dire à l’émergence d’une majorité nette à l’Assemblée nationale, qui soutient le Gouvernement.

A partir de 1962, le système politique français se bipolarise et le nombre de formations politiques se réduit. Tandis qu’une partie de l’Assemblée -la majorité- soutient le Gouvernement,  l’autre se revendique être dans l’opposition. Au second tour des présidentielles de 1974 par exemple, le candidat de gauche obtient 12,7 millions de voix contre 13 millions pour son adversaire. Le mode de scrutin utilisé aux élections présidentielles – le scrutin uninominal majoritaire à deux tours – favorise les alliances et fragilise les forces « hors-système ». L’apogée de cette bipolarisation se situe en 1978; le paysage politique est alors un quadrille bipolaire parfait.

Parachèvement de la bipolarisation dédoublée [5]

1978 PC PS UDF RPR
1981 Marchais Mitterrand Giscard Chirac

La bipolarisation du paysage politique connait cependant des limites comme la permanence du centrisme ou le renouveau de la droite radicale. En 1984, le Front National obtient 11% des voix. 

       C. Facteurs structurants de la disposition gauche/droite

Trois facteurs de discorde opposent la gauche et la droite. Le premier axe de discorde concerne les questions culturelles [6] autour du “libéralisme des mœurs”, de l’autorité, de la tolérance, etc. Le second axe de discorde renvoie aux questions sociétales : la question de la laïcité (on citera comme exemple la loi clivante de 2004 sur l’interdiction des signes d’appartenance religieuse à l’école), la question de l’immigration (les débats de 2011 suite à la Révolution du Jasmin), la question du mariage et de l’adoption de couples homosexuels, les revendications féministes portant sur la contraception, l’avortement, le divorce. Le troisième axe de discorde est lié aux questions économiques et à l’avenir de l’Europe. Pour la droite, les problèmes économiques sont liés au transfert de certaines compétences de l’Etat national aux institutions communautaires européennes. Cette question commence à devenir centrale en 1992 (ratification du traité de Maastricht) et prend de l’ampleur en 2005 avec le référendum sur la ratification du Traité constitutionnel européen, lorsque le « non » l’emporte. Mais il convient de préciser que les « non » émanent aussi bien de la gauche que de la droite. En votant contre le référundum, la gauche se dresse contre un trop fort libéralisme, tandis que la droite s’oppose aux transferts de souveraineté.

D’après les études d’Alain de Benoist[7], en mars 1981, 33% de la population française interrogée considère que les notions de droite et de gauche sont dépassées et ne permettent plus de rendre compte des positions des partis et des hommes dans le champ politique. Cinq ans plus tard, ils sont 45% à trouver ces notions dépassées, et 56% en 1989. En 2002, six français sur dix considèrent que le clivage n’est plus d’actualité. Dès lors, quelles sont les causes de l’affaiblissement des notions de gauche et de droite ?

 II. Le dépérissement des notions de gauche et de droite

Le clivage gauche/droite a longtemps permis d’organiser la vie politique française. Cet axe structurant est remis en cause par un mouvement «d’individuation », c’est-à-dire une marginalisation des identités collectives. Sous l’effet d’une homogénéisation du corps électoral, l’opposition traditionnelle entre la gauche et la droite s’estompe. D’autre part, les comportements électoraux ne se positionnent pas uniquement sur un axe gauche/droite comme le suggère la montée en puissance du Front National et du Centre, qui recrutent des électeurs ne se disant ni de gauche ni de droite.

      A. L’homogénéisation de la société comme vecteur d’une convergence des idées

Historiquement, l’opposition entre la gauche et la droite correspond à trois grands clivages idéologiques: monarchie/république, puis cléricalisme/laïcité et capitalisme/socialisme. Dès la deuxième moitié du XXe siècle, le clivage économique et social prend de plus en plus d’importance. Le Parti Communiste (PC) joue un rôle très important dans la structuration des camps puisque sa ligne politique, alors dictée par Moscou, effraie la droite et lui permet de s’organiser pour défendre l’ordre traditionnel. La division des voix de gauche entre le PC et le Parti Socialiste (PS), en perte de crédibilité, empêche la gauche d’accéder au pouvoir. Mais, dès les années 1970, le PS et le PC se rapprochent et la perspective d’une prise de pouvoir par la gauche devient plausible. Le conflit idéologique s’amplifie et les électeurs se positionnent en grande majorité sur un axe gauche/droite : les deux camps sont clairement différenciés.

Alors que traditionnellement, la droite et la gauche s’opposent sur les dossiers économiques et sur les questions sociétales, on constate aujourd’hui une tendance à la convergence. Si dans les années 1970, la gauche préconise une rupture avec le capitalisme, elle s’est aujourd’hui ralliée à l’économie de marché. En 1992, Roland Cayrol dira ainsi: « Sur le libéralisme, la concurrence, la participation et le profit, la tendance aux convergences est la loi de la décennie »[8]. La droite, quant à elle, s’est rapprochée des opinions de gauche sur les questions sociétales, adoptant une position plus « progressiste ». Les différences entre les programmes de gauche et de droite s’amenuisent. Malgré l’alternance politique, la politique gouvernementale s’inscrit dans la continuité.

La convergence idéologique s’explique par l’homogénéisation de la société française, qui résulte, elle-même de l’exode rural, du déclin de la classe ouvrière traditionnelle, de la diffusion d’une culture commune via les médias de masse, etc. La perception par les électeurs d’une convergence entre les partis les conduit à considérer qu’il n’y a pas de différence entre les programmes. Par conséquent, ils ont tendance à se désintéresser du discours politique. Aussi, on constate une désaffection pour les grands partis politiques en France.

        B. De nouvelles variables influencent les choix électoraux

Lazarsfeld (1944) puis Butler et Stokes (1969) et Michelat et Simon (1977), ont mis en lumière les variables les plus importantes en matière électorale : la classe et la religion. Tandis que la droite tend à représenter les classes moyennes et supérieures, la gauche prend davantage en compte les revendications ouvrières. Les clivages confessionnels influent aussi : plus les électeurs sont religieux, plus ils tendent à être conservateurs. Mais, depuis la fin des années 1970, ces explications sont moins pertinentes. Le vote de classe est en fort déclin. Le clivage est aujourd’hui davantage entre indépendants et salariés plutôt qu’entre classe populaire et classe supérieure. Le rôle de la religion recule, notamment chez les nouvelles générations.  Mieux formés et plus politisés, les électeurs votent désormais en fonction d’enjeux spécifiques plutôt que sur une base de « vote sur clivage ». « L’effet patrimoine », mis en lumière par Capdevieille et Dupoirier[9], suggère que la richesse possédée influence le vote tout autant que le revenu ou la religion.

L’appartenance politique se diversifie au sein des groupes sociaux. Emergent des sous-groupes, dont l’opinion se démarque de la tendance générale du groupe. C’est le cas, par exemple, des enseignants au sein du groupe des professions intellectuelles. De plus, le fait de travailler dans le secteur privé ou dans le secteur public a tendance à modifier le comportement électoral : les personnes du secteur privé votant plutôt à droite, les personnes du secteur public plutôt à gauche. On remarque le même penchant entre les consommateurs de biens privés et de biens publics (logements sociaux, transports en commun). Enfin, la précarité ou non du travail constitue est un facteur de diversification du vote au sein de groupes sociaux. En raison du contexte de crise économique, la peur du chômage, par exemple, peut affecter le vote des individus.

De nouveaux facteurs entrent donc en compte dans le processus du vote : « A chaque époque, certaines oppositions disparaissent ou perdent de leur importance, tandis que d’autres, qui semblaient secondaires, viennent tout à coup occuper le premier plan »[10]. Le milieu politique subi des mutations : arrivent sur la scène politique de nouveaux acteurs importants, comme le centre ou l’extrême droite, qui remettent en cause ce net clivage.

         C. Un clivage remis en question

Avec la désaffectation des électeurs pour les grands partis, le clivage gauche/droite est aujourd’hui remis en question, comme le suggère l’ascension de l’extrême droite en 2002, puis celle du centre en 2007. La montée du vote FN illustre bien la baisse de pertinence du clivage gauche/droite. L’élection présidentielle de 2002 est un tournant dans la vie politique française : Jean-Marie Le Pen, candidat du FN devance Lionel Jospin (PS) avec près de 17% des voix. Le vote Le Pen est un vote d’extrême droite, mais ses électeurs ne se considèrent pas nécessairement comme tels. Une grande partie de ses électeurs sont des indécis, des « désenchantés », qui ne croient plus en la politique et doutent de l’efficacité du vote. Les scores du FN restent  élevés jusqu’en 2007, au cours de laquelle le vote centriste prend de l’importance. Avec 18,5% des voix exprimées au premier tour des présidentielles de 2007, François Bayrou, remet lui aussi en cause le clivage gauche/droite. Les électeurs centristes ne se sentent représentés ni par la droite, ni par la gauche et choisissent donc une position centrale. Les voix pour le centre ou pour le FN peuvent s’expliquer par une méfiance des électeurs à l’égard de la gauche et de la droite. En 2007, le Baromètre politique français (BPF) montre, par le biais de quatre vagues d’enquêtes[11], que le refus de confiance au système gauche/droite est très majoritaire (3/5 français en février 2007).

Si la droite et la gauche ont vu leur idéologie converger, on constate que plutôt qu’une disparition du clivage, c’est une redéfinition de cette différenciation qui a lieu.

III. Une redéfinition du clivage gauche-droite ces dernières années

Si il y a une homogénéisation des valeurs défendues par la gauche et par la droite , les deux familles politiques se différencient sur de nouveaux sujets.

         A. Convergence des valeurs de gauche et de droite sur certaines questions sociétales

Depuis les années 2000, certains clivages traditionnels entre la gauche/droite tendent à disparaitre.  Certains électeurs de droite se rapprochent des électeurs de gauche sur certains sujets : le travail des femmes, l’acceptation de l’homosexualité, le sentiment d’appartenance à une classe sociale (il est aujourd’hui plus fort chez les cadres que chez les ouvriers), l’abolition de la peine de mort et le rôle de l’Etat dans l’économie.  Certains électeurs de gauche s’alignent sur celui l’électorat de droite sur les sujets en lien avec la sécurité ou la lutte contre la délinquance. Si le vieil axe gauche/droite n’a pas disparu, il n’est plus un moyen de lecture de la diversité des opinions en France et de leurs évolutions. Les choix du corps électoral ne sont plus lisibles par une grille d’analyse traditionnelle. Le clivage sur le libéralisme économique, pourtant un pilier constitutif du clivage gauche/droite, semble être en déclin depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 et son adhésion au système économique en place. Dans les années soixante, 90% des Français se positionnement sur l’axe gauche/droite, pour 73% en 1981, 64% en 1991 et 55% en 2002. Enfin, 26% de citoyens en plus se disent « ni à droite ni à gauche » depuis 1995 (on est passé de 19% à 45%)[12].

      B. La naissance de nouvelles lignes de clivage

La question de l’immigration[13] est ici essentielle, car elle divise non seulement la gauche et la droite mais aussi les gauches et les droites. En 1997, lorsque le gouvernement Mauroy annonce la régularisation partielle des sans-papiers, le PC milite pour la régularisation globale de tous les sans-papiers. L’opposition, elle, invoque le « risque d’un appel d’air pour l’immigration illégale ».

         C. La réaffirmation du clivage depuis 2007

En 2007, le clivage gauche/droite se renforce, du à la concurrence entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Ce dernier déclare en 2006 : « Je me suis beaucoup mobilisé pour décomplexer la droite française. Longtemps, elle a paru comme tétanisée par la gauche qui n’aimait rien tant que se poser en donneuse de leçon. Et c’est ainsi que la droite, condamnée au silence complice, finit par perdre une partie de son identité. Au lieu de se définir par ce qu’elle était, elle se définissait par ce qu’elle n’était pas, ou plus. Ni de droite, ni de gauche, ni du centre. Au final, cela donnait un mélange complexe qui cumulait tous les inconvénients : trop à droite pour la gauche, pas assez pour la droite. Trop souple sur ses valeurs traditionnelles, trop rigide à propos des idées modernes »[15]. Nicolas Sarkozy évoque l’ « identité » de la droite, qu’il souhaite réaffirmer pour établir une ligne claire et distincte entre valeurs de gauche et valeurs de droite. Néanmoins, lors de son discours d’investiture le 14 janvier 2007, il évoque l’unité nationale des Français : « Etre de droite, c’est refuser de parler au nom d’une France contre une autre. C’est refuser la lutte des classes, c’est refuser de voir dans l’idéologie la réponse à toutes les questions, la solution à tous les problèmes ».

Dans son discours de candidature pour les primaires socialistes (29 septembre 2006), Ségolène Royal déclare : « La droite et la gauche, cela vient de loin : de la naissance de la République. Cela structure de longue date deux visions du monde, deux attitudes opposées face aux désordres des choses et aux injustices, deux conceptions de la puissance publique ». Elle réintègre le clivage dans sa dimension historique et le considère comme un fait : ici, elle cristallise l’opposition gauche/droite.

Au-delà de ces constats sur le clivage, les deux candidats, par leur programme et leurs revendications s’inscrivent bel et bien dans leur filiation politique : pour Nicolas Sarkozy, il s’agit de “valoriser le travail“, “récompenser le mérite“… Pour Ségolène Royal, il s’agit de s’élever contre le libéralisme économique et son « cortège de dérégulations, déréglementations, privatisations, précarisations qui exprime au quotidien l’avènement des valeurs que nous combattons : l’individualisme, le chacun pour soi, l’éphémère et le spectaculaire »[16].

Le clivage gauche/droite s’est s’institutionnalisé à travers la création des partis politiques et s’est renforcé sous l’effet de la bipolarisation de la vie politique, caractéristique de la Vème République. Certaines questions structurantes comme les questions culturelles et sociétales  nourrissent ce clivage, qui évolue cependant : en effet, les notions de “gauche” et de “droite” sont volatiles et tendent à perdre de leur sens sous l’effet de l’homogénéisation de la société. Ce clivage se redessine progressivement, devenant moins saillant avec des valeurs partagées par les différentes familles de l’échiquier politique, et s’axant autour de questions plus précises telles que l’immigration. Depuis 2007, ce clivage s’est réaffirmé. Mais l’opposition gauche/droite demeure mouvante, prenant des formes nouvelles selon les conjonctures politiques.

Bibliographie

[1] Structures de clivages, systèmes de partis et alignement des électeurs : une introduction, Université de Bruxelles (2009) : traduction française du texte de Rokkan et Lipset.

[2] Clivages et familles politiques en Europe, Université de Bruxelles (2011)

[3] Eric PERRAUDEAU, « Le système des partis sous la Vème République », Pouvoirs n°99 (2001)

[4] Michel DEBRE, Discours devant le Conseil d’Etat le 27 août 1958

[5] Extrait d’un tableau d’Olivier DUHAMEL, Droit constitutionnel et institutions politiques, Seuil (2009), p.506

[6] Etienne SCHWEISGUTH, « Les valeurs culturelles sont au cœur du clivage gauche-droite », Libération (10 Juin 2011)

[7] Alain DE BENOIST, « L’effacement du clivage droite/gauche »

[8] « La droite, la gauche et les références idéologiques », in Sofres (éd.), L’état de l’opinion, 1992, Seuil, 1992, p. 67

[9] J. Capdevieille, E. Dupoirier, G. Grunberg, E. Scheiwsguth, France de gauche, vote à droite, Paris, Presses de la fondation nationale de science politique, 1981.

[10] Étienne Schweisguth, Droite-gauche : un clivage dépassé ? Documentation française, 1994,3.

[11] Enquêtes du BPF réalisées en 2006-2007 auprès de larges échantillons nationaux sur leur confiance à l’égard du système gauche/droite.

[12] Sondage Sofres-Cevifpo, Février 2002

[13] Pierre MARTIN, « Comprendre les évolutions électorales », Presses de Sciences Po, 2000, pp. 368-371

[14] http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/politique-immigration/chronologie-immigration/#

[15] Nicolas SARKOZY, Témoignage, Paris, XO Editions, 2006

[16] Congrès du PS, « Motion finale », Le Mans, 20 Novembre 2005

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